Aspects relationnels & sociaux

Vivre en habitat participatif, c’est le choix d’accorder de la priorité aux relations avec ses voisins. Cela dit, le dosage ou l’intensité des relations est à décider ensemble, en gardant une marge de manœuvre pour chaque personne…

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Bénéfices

Les relations facilitent l’entraide, permettent d’accéder à des compétences, fournissent une stimulation intellectuelle… Chaque famille nucléaire reçoit un apport extérieur. Les relations au sein d’un habitat participatif réduisent la solitude, surtout dans le cas de personnes seules.

Mixité

L’habitat participatif, sauf exception, favorise la mixité. Par exemple, entre générations, avec apport des plus âgés et des plus jeunes… Ou entre familles et personnes seules. Voire entre personnes ou familles de niveaux socio-économiques différents.

Retrait

La vie dans les lieux privatifs, la discussion sur l’intensité des relations, la prise en compte des besoins individuels, tout cela offre des possibilités de retrait par rapport aux relations avec les autres cohabitants, dans une recherche d’équilibre entre temps seul, temps en famille, temps en groupe.

Enfants et jeunes

Avoir d’autres adultes à proximité relationnelle que les parents fait du bien à tout le monde ! Aux enfants ou aux jeunes, aux parents, et aux autres adultes !

Gouvernance et prise de décision

L’habitat participatif inclut l’apprentissage de la prise de décisions avec d’autres, à égalité de statut.

Relations au voisinage

Un voisin nous prête un terrain pour jardiner ; un autre nous permet d’accéder à ses arbres fruitiers pour la cueillette de cerises ou de pommes ; le jus de pommes local provient de la mise en commun de la cueillette ; un voisin nous apporte son aide pratique et nous prête du matériel ; le « paradis des poules », juste à côté du cohabitat, nous donne d’accéder à de très bons œufs ; nous avons proposé, avec d’autres, des Fêtes des voisins…

Individualisme et isolement

L’habitat participatif limite l’individualisme et l’isolement, et y répond de manière équilibrée. En ce sens, il donne l’exemple d’un autre modèle social.

Rapport à la propriété privée et aux biens personnels

Par un mode de propriété davantage partagé, par un usage partagé (partiel) de biens personnels, l’habitat participatif limite l’accumulation et la concentration immobilières et mobilières.